{"id":5284,"date":"2017-08-30T22:18:14","date_gmt":"2017-08-30T20:18:14","guid":{"rendered":"http:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/?p=5284"},"modified":"2020-12-01T13:23:28","modified_gmt":"2020-12-01T12:23:28","slug":"critiquer-orages-dacier-pres-dun-siecle-apres-sa-parution","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/?p=5284","title":{"rendered":"Critiquer Orages d&rsquo;acier pr\u00e8s d&rsquo;un si\u00e8cle apr\u00e8s sa parution&#8230;"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\">Les vacances sont termin\u00e9es et, pour la rentr\u00e9e, nous laissons le clavier au g\u00e9ographe Bruno Judde de Larivi\u00e8re, qui partage ses impressions sur sa lecture d&rsquo;<em><strong>Orages d&rsquo;acier<\/strong><\/em> en trois \u00e9pisodes dont voici le premier. Bruno Judde de Larivi\u00e8re a d\u00e9j\u00e0 publi\u00e9 sur ce blog un article \u00e0 propos du livre de <a href=\"https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/?p=4355\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Frederic Manning, <em>Nous \u00e9tions des hommes<\/em><\/a><em>.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">____<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Orages d&rsquo;acier, premier \u00e9pisode.<\/p>\n<p>Critiquer <em>Orages d&rsquo;acier<\/em> pr\u00e8s d&rsquo;un si\u00e8cle apr\u00e8s sa parution&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img data-attachment-id=\"5292\" data-permalink=\"https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/?attachment_id=5292\" data-orig-file=\"https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/WordPress3\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/20170830_220244.jpg\" data-orig-size=\"2803,4379\" data-comments-opened=\"1\" data-image-meta=\"{&quot;aperture&quot;:&quot;1.9&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;SM-G920F&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;1504130564&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;4.3&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;160&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0.02&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}\" data-image-title=\"20170830_220244\" data-image-description=\"\" data-image-caption=\"\" data-medium-file=\"https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/WordPress3\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/20170830_220244-192x300.jpg\" data-large-file=\"https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/WordPress3\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/20170830_220244-655x1024.jpg\" decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\" wp-image-5292 alignright\" src=\"http:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/WordPress3\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/20170830_220244-192x300.jpg\" alt=\"\" width=\"243\" height=\"380\" srcset=\"https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/WordPress3\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/20170830_220244-192x300.jpg 192w, https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/WordPress3\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/20170830_220244-768x1200.jpg 768w, https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/WordPress3\/wp-content\/uploads\/2017\/08\/20170830_220244-655x1024.jpg 655w\" sizes=\"(max-width: 243px) 100vw, 243px\" \/>Critiquer <em>Orages d&rsquo;acier<\/em> pr\u00e8s d&rsquo;un si\u00e8cle apr\u00e8s sa parution (en 1920) \u2026 rel\u00e8ve d\u2019une mission quasi impossible. <strong>Ernst J\u00fcnger<\/strong> n\u2019a re\u00e7u que des f\u00e9licitations toute sa vie : sur le front et par la plume. Pourquoi vais-je chercher <em>la petite b\u00eate<\/em> ? Je m\u2019en expliquerai en conclusion et me lance gaiement dans la controverse. Mon propos s\u2019organisera autour de la r\u00e9ponse \u00e0 trois questions successives.<\/p>\n<ol>\n<li style=\"text-align: justify;\">Pourquoi <em>Orages d\u2019acier<\/em> persiste \u00e0 nous s\u00e9duire, tant d\u2019ann\u00e9es apr\u00e8s son \u00e9criture, et pourquoi il convient de ne pas en \u00eatre dupe ?<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Que manque t-il \u00e0 ce journal de bord extr\u00eamement retravaill\u00e9 pour pouvoir figurer au rang des ouvrages d\u2019instruction (l\u2019ing\u00e9nuit\u00e9 de l\u2019auteur ne suffit pas \u00e0 taire ses <em>oublis<\/em>) ?<\/li>\n<li style=\"text-align: justify;\">Pourquoi \u2018<em>Orages d\u2019acier<\/em>\u2019 n\u2019est-il pas \u00e0 mettre dans toutes les mains, sans remise dans le contexte de la Grande guerre mais aussi de l\u2019apr\u00e8s-1918 en Allemagne ?<\/li>\n<\/ol>\n<p style=\"text-align: center;\">*<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Quatre raisons me permettent de r\u00e9pondre positivement \u00e0 la premi\u00e8re des questions pos\u00e9es en introduction.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Primo<\/strong>, Ernst J\u00fcnger ne restitue pas des impressions jet\u00e9es \u00e0 la va-vite sur un coin de table; quand il lui arrive de le faire, il le mentionne explicitement, avec la date, parfois l\u2019heure. Son style travaill\u00e9 est d\u00e9pourvu de fioritures, d\u2019effets facilement lassants. Il va droit au but sans se priver de po\u00e9sie si son \u00e9tat d\u2019esprit le lui permet. Le printemps arrive ? Ernst J\u00fcnger note la floraison dans les champs et les oiseaux qui chantent. Cette simplicit\u00e9 parfois bucolique all\u00e8ge le r\u00e9cit et renforce l\u2019impression de sinc\u00e9rit\u00e9 de celui qui consigne ses impressions au jour le jour.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Secundo<\/strong>, <em>Orages d\u2019acier<\/em> nous pla\u00eet toujours, parce que son auteur \u00e9pargne au lecteur civil (et m\u00eame aux autres) les d\u00e9tails de la vie militaire dans ce qu\u2019elle a de r\u00e9barbatif (monotonie des horaires) de r\u00e9p\u00e9titif (nettoyage des armes, passage d\u2019ordres), d\u2019incompr\u00e9hensible (hi\u00e9rarchie des grades, jeu des pr\u00e9rogatives), de repoussant enfin. Ernst J\u00fcnger a d\u00fb bousculer plus d\u2019une fois ses soldats ne voulant plus rester en poste, ne pouvant \u00e9viter de faire part de leurs doutes et d\u00e9sespoir; il a \u00e9prouv\u00e9 sans doute la satisfaction de tuer l\u2019ennemi brutalement, instinctivement. Tout cela, il l\u2019\u00e9carte \u00e9l\u00e9gamment, sous un couvert de vraie modestie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Tertio<\/strong>, J\u00fcnger pose le principe &#8211; repris par la suite, j\u2019y reviendrai &#8211; de la guerre sans haine. Il ne parle pas en mal des Anglais qu\u2019il a sous le nez pendant des mois. Il notifie leurs vari\u00e9t\u00e9s comme un entomologiste classe des insectes; sous ce vocable, on croise des Hindous (sic), des \u00c9cossais surnomm\u00e9s <em>Highlanders<\/em>, des N\u00e9o-Z\u00e9landais (<em>Anzac<\/em>). De la France, on entraper\u00e7oit des villages ruraux, des maisons bourgeoises confortables avec leurs caves et r\u00e9serves garnies, des civils agr\u00e9ables avec l\u2019occupant, peu rancuniers vis-\u00e0-vis des destructions occasionn\u00e9es.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Quarto<\/strong> (enfin), <em>Orages d\u2019acier<\/em> transpire une inspiration quasi juv\u00e9nile. A vingt ans en 1914, Ernst J\u00fcnger ne cherche pas \u00e0 dissimuler sa bonne \u00e9ducation. Il ne parle pas mal des femmes rest\u00e9es \u00e0 l\u2019arri\u00e8re. Jeune homme, il se montre bon fils, bon fr\u00e8re, nuanc\u00e9 dans ses jugements, mod\u00e9r\u00e9 dans sa consommation d\u2019alcool et de tabac. Son temps libre agr\u00e9ment\u00e9 de boisson et de cigares est ponctu\u00e9 d\u2019innombrables lectures. Son go\u00fbt pour la litt\u00e9rature ne le cantonne pas aux auteurs allemands romantiques (Goethe, Schiller) mais sort des fronti\u00e8res du Rhin et de la mer du Nord, allant jusqu\u2019\u00e0 l\u2019Am\u00e9rique des cow-boys.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il r\u00e9sulte de ces diff\u00e9rents facteurs une facilit\u00e9 presque v\u00e9n\u00e9neuse. On lit sans heurts ce r\u00e9cit qui saute l\u2019avant-sc\u00e8ne (pourquoi un jeune Allemand se retrouve en France \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1914 ?) et escamote les coulisses; le livre s\u2019interrompt \u00e0 l\u2019automne 1918. Quelques allusions permettent de d\u00e9celer un d\u00e9but de d\u00e9couragement, mais rien ne permet de faire <strong>vraiment<\/strong> comprendre au lecteur que le projet d\u2019invasion de la France se termine en fin de compte par un \u00e9chec d\u00e9sastreux. L\u2019Allemagne de l\u2019arri\u00e8re est \u00e9conomiquement \u00e0 genoux en 1918. Elle ne peut subvenir \u00e0 l\u2019effort de guerre de ses soldats, de cette arm\u00e9e si organis\u00e9e que d\u00e9crit Ernst J\u00fcnger. Si l\u2019on se contente de ce seul livre, on l\u2019ignore totalement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Niant l\u2019\u00e9vidence g\u00e9ostrat\u00e9gique, il relativise tout. Il faudrait plus de pi\u00e8ces d\u2019artillerie, plus de soldats form\u00e9s, plus de ravitaillement, sugg\u00e8re l\u2019auteur. Certes, l\u2019ordinaire laisse \u00e0 d\u00e9sirer, d\u00e8s lors que le jeune officier ne peut plus compter que sur le pillage des postes de commandement ennemis. Le froid et la pluie obligent les combattants allemands \u00e0 d\u00e9pouiller les cadavres; quand il s\u2019agit d\u2019effets militaires, le risque est pourtant de servir de cibles \u00e0 des tirs fratricides. Cela \u00e9tant dit, <strong>comble de l\u2019absurdit\u00e9<\/strong>, Ernst J\u00fcnger ne se montre jamais n\u00e9gatif, ni amer. Bien des choses manquent ? <em>Faisons contre mauvaise fortune, bon coeur !<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">A suivre&#8230;<\/p>\n<div class=\"sharedaddy sd-sharing-enabled\"><div class=\"robots-nocontent sd-block sd-social sd-social-icon sd-sharing\"><h3 class=\"sd-title\">Partager\u00a0:<\/h3><div class=\"sd-content\"><ul><li class=\"share-email\"><a rel=\"nofollow noopener noreferrer\" data-shared=\"\" class=\"share-email sd-button share-icon no-text\" href=\"https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/?p=5284&amp;share=email\" target=\"_blank\" title=\"Cliquez pour envoyer par e-mail \u00e0 un ami\"><span><\/span><span class=\"sharing-screen-reader-text\">Cliquez pour envoyer par e-mail \u00e0 un ami(ouvre dans une nouvelle fen\u00eatre)<\/span><\/a><\/li><li class=\"share-facebook\"><a rel=\"nofollow noopener noreferrer\" data-shared=\"sharing-facebook-5284\" class=\"share-facebook sd-button share-icon no-text\" href=\"https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/?p=5284&amp;share=facebook\" target=\"_blank\" title=\"Cliquez pour partager sur Facebook\"><span><\/span><span class=\"sharing-screen-reader-text\">Cliquez pour partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fen\u00eatre)<\/span><\/a><\/li><li class=\"share-twitter\"><a rel=\"nofollow noopener noreferrer\" data-shared=\"sharing-twitter-5284\" class=\"share-twitter sd-button share-icon no-text\" href=\"https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/?p=5284&amp;share=twitter\" target=\"_blank\" title=\"Cliquez pour partager sur Twitter\"><span><\/span><span class=\"sharing-screen-reader-text\">Cliquez pour partager sur Twitter(ouvre dans une nouvelle fen\u00eatre)<\/span><\/a><\/li><li class=\"share-linkedin\"><a rel=\"nofollow noopener noreferrer\" data-shared=\"sharing-linkedin-5284\" class=\"share-linkedin sd-button share-icon no-text\" href=\"https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/?p=5284&amp;share=linkedin\" target=\"_blank\" title=\"Cliquez pour partager sur LinkedIn\"><span><\/span><span class=\"sharing-screen-reader-text\">Cliquez pour partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fen\u00eatre)<\/span><\/a><\/li><li class=\"share-print\"><a rel=\"nofollow noopener noreferrer\" data-shared=\"\" class=\"share-print sd-button share-icon no-text\" href=\"https:\/\/sourcesdelagrandeguerre.fr\/?p=5284\" target=\"_blank\" title=\"Cliquer pour imprimer\"><span><\/span><span class=\"sharing-screen-reader-text\">Cliquer pour imprimer(ouvre dans une nouvelle fen\u00eatre)<\/span><\/a><\/li><li class=\"share-end\"><\/li><\/ul><\/div><\/div><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les vacances sont termin\u00e9es et, pour la rentr\u00e9e, nous laissons le clavier au g\u00e9ographe Bruno Judde de Larivi\u00e8re, qui partage ses impressions sur sa lecture d&rsquo;Orages d&rsquo;acier en trois \u00e9pisodes dont voici le premier. Bruno Judde de Larivi\u00e8re a d\u00e9j\u00e0 publi\u00e9 sur ce blog un article \u00e0 propos du livre de Frederic Manning, Nous \u00e9tions des hommes. ____ Orages d&rsquo;acier, premier \u00e9pisode. Critiquer Orages d&rsquo;acier pr\u00e8s d&rsquo;un si\u00e8cle apr\u00e8s sa parution&#8230; Critiquer Orages d&rsquo;acier pr\u00e8s d&rsquo;un si\u00e8cle apr\u00e8s sa parution (en 1920) \u2026 rel\u00e8ve d\u2019une mission quasi impossible. Ernst J\u00fcnger n\u2019a re\u00e7u que des f\u00e9licitations toute sa vie : sur le front et par la plume. Pourquoi vais-je chercher la petite b\u00eate ? Je m\u2019en expliquerai en conclusion et me lance gaiement dans la controverse. Mon propos s\u2019organisera autour de la r\u00e9ponse \u00e0 trois questions successives. Pourquoi Orages d\u2019acier persiste \u00e0 nous s\u00e9duire, tant d\u2019ann\u00e9es apr\u00e8s son \u00e9criture, et pourquoi il convient de ne pas en \u00eatre dupe ? Que manque t-il \u00e0 ce journal de bord extr\u00eamement retravaill\u00e9 pour pouvoir figurer au rang des ouvrages d\u2019instruction (l\u2019ing\u00e9nuit\u00e9 de l\u2019auteur ne suffit pas \u00e0 taire ses oublis) ? 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