Des décorations et des archives

Bulletin officiel du ministère de la GuerreLes soldats de la Grande Guerre et les civils ont été abondamment décorés pendant et après la Première Guerre mondiale. Des sites internet permettent de reconnaître les différentes décorations et de découvrir leur histoire, les critères d’attribution et leurs caractéristiques matérielles : Ordres, décorations et médailles (1914-1918) et France Phaleristique.

En revanche, on sait moins que l’attribution de décorations a généré des archives, qui peuvent s’avérer très utiles pour les recherches familiales et historiques. Nous avons voulu identifier ces sources et nous en avons découvert la diversité et la richesse, dont nous essayons de rendre compte dans le présent article.

Des décorations : pourquoi, pour qui ?

Avant la guerre :

Que ce soit par l’octroi d’une promotion au grade supérieur ou par l’attribution d’une marque distinctive, récompenser le soldat est aussi ancien que la guerre elle-même. Pourtant, à la veille de la Première Guerre mondiale, peu de décorations sont distribuées dans les armées françaises. Elles récompensent principalement le temps des services, les séjours outre-mer et parfois le mérite et le courage.

  • La Légion d’honneur et la Médaille militaire : elles sont peu distribuées avant 1914.
  • La médaille coloniale et les médailles commémoratives (Maroc, Madagascar) : elles ne confèrent pas une dignité particulière pour ceux qui les arborent.
  • Les citations individuelles : elles ne se matérialisent pas sur l’uniforme et peuvent être attribuées pour une action d’éclat comme pour l’exemplarité dans le service.

Pendant et après la guerre :

Au début des hostilités, les croix de la Légion d’honneur et les médailles militaires, qui doivent récompenser les innombrables actes d’héroïsme, sont distribuées avec parcimonie. En effet, le haut commandement se garde de galvauder ces prestigieuses décorations par une distribution trop généreuse. En outre, leur attribution s’accompagne d’une rente viagère, qui pèserait sur le budget de l’État. Pourtant, le commandement est conscient de la nécessité de récompenser les hommes. Dans un premier temps, certains soldats, sous-officiers et officiers sont cités à l’ordre de leurs unités. Quelques régiments obtiennent des citations collectives et des inscriptions nouvelles sont portées sur les emblèmes. Ces récompenses individuelles et collectives, en étant inscrites au Journal officiel, sont portées à la connaissance de la Nation et de la troupe. Cependant, l’écho de ces récompenses reste faible. En outre, dans les rangs, on s’étonne de voir des soldats alliés et ennemis porter des décorations. Dès lors, quelques initiatives personnelles voient le jour : des chefs de corps prennent la décision de décorer leurs soldats avec des médailles non réglementaires. À la fin de l’année 1914 commencent les premières discussions qui aboutissent à la loi du 8 avril 1915, laquelle crée une décoration dite « croix de guerre ».

À partir du printemps 1915, les décorations et signes distinctifs de reconnaissance se multiplient. Leur nombre augmente après les hostilités. Ils sont distribués aux militaires, mais aussi aux civils, hommes, femmes et enfants, aux animaux, aux villes, aux corps de troupe, etc. Après la Première Guerre mondiale, l’armée française reste engagée sur plusieurs théâtres d’opérations extérieurs (Levant, Orient, Maroc). Par conséquent, une croix de guerre des théâtres d’opérations extérieures est créée en 1921. Enfin, pendant les années 1920 et 1930, les autorités souhaitent récompenser et honorer les anciens soldats et toutes les victimes de la guerre, y compris les civils. De nombreuses décorations commémoratives sont destinées aux seuls anciens combattants.

Quelles archives ?

Avant d’examiner les archives manuscrites, on peut citer quelques sources imprimées :

  • Le Journal officiel, dans lequel sont publiés les débats à la Chambre des députés et du Sénat concernant les décorations ainsi que des listes nominatives de décorés et des citations.
  • Le Bulletin officiel du ministère de la Guerre renseigne sur les lois instituant des décorations : la décoration en elle-même (ruban, médaille, etc.), les conditions de concours, les régularisations, etc.
  • Le Bulletin du comité de l’Afrique française pour les citations attribuées aux troupes coloniales.

Les dossiers individuels relatifs aux décorations sont éparpillés entre les archives du Service historique de la Défense, les Archives nationales et les archives départementales. Quand on recherche les archives concernant l’attribution d’une décoration à un individu, il faut s’interroger sur l’origine de la décoration et se poser les questions suivantes : qui instruit les dossiers de demande ? quelles sont les différentes étapes ? Le lieu de conservation des archives dépendra des réponses apportées. Dans la liste ci-dessous, la date indiquée entre parenthèses est celle de la création de la décoration.

1) Ordre national de la Légion d’honneur (1802) :

  • Archives nationales : on y trouve les dossiers nominatifs des légionnaires depuis la création de l’ordre, dont une partie est en ligne (base Leonore) : voir LH 1 à 3376 (archives de la Grande chancellerie, dossiers de légionnaires, dossiers de proposition) ; les dossiers de candidatures et de nominations, y compris les dossiers des demandes qui n’ont pas abouti, dans les archives des ministères : F1d III (Intérieur), F12 (Industries et commerces), F17 (Instruction publique), F23 (Services extraordinaires des temps de guerre) et BB33 (Justice) : pour le détail voir ici. Les dossiers individuels sont composés d’états de service, de recommandations, de rapports hiérarchiques et de renseignements circonstanciés sur les mérites des candidats et sur les personnes qui les recommandent. En ce qui concerne les dossiers de candidatures et de nominations des Affaires étrangères, de la Guerre et des Finances, il faut se retourner vers les services d’archives des desdits ministères. En outre, les dossiers de carrière des agents de l’État fournissent aussi des renseignements très utiles sur les services de guerre, y compris dans les mémoires de proposition établis pour l’attribution de décorations civiles (palmes académiques par exemple). Enfin, au sujet des archives de la Grande chancellerie de la Légion d’honneur, voir le répertoire numérique des articles LH 1 à 3376.
  • Archives départementales : série M (dossiers individuels des candidats, propositions, fiches de renseignements, nominations, etc.) et série R (avis de décès de légionnaires, traitements, etc.) ;
  • Archives militaires : le texte de la citation accompagnant l’attribution de la Légion d’honneur peut être délivré par le SHD-Pau.

2) Médaille militaire (1852) :

Les dossiers de médaillés militaires décorés entre 1852 et 1957 ont disparu. Toutefois, il est possible de compenser ces lacunes.

  • Archives départementales : dans les séries M et R, on peut trouver des dossiers individuels de demande d’attribution, propositions, correspondances, listes nominatives, avis de décès, traitements, dossiers des postulants et des membres, etc. ;
  • Archives militaires : le texte de la citation accompagnant l’attribution de la Médaille militaire peut être délivré par le SHD-Pau.

Pour plus d’informations sur ces deux décorations, voir le Guide de recherches proposé par le Musée national de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie.

3) La Croix de guerre (1915) : les croix de guerre commémorent des citations individuelles obtenues par des militaires pour faits de guerre ainsi que par des civils.

  • Archives militaires : les fichiers des décorations et citations décernées aux unités ou aux combattants français et étrangers de l’armée et de la gendarmerie au cours de la Première Guerre mondiale sont conservés au SHD-Pau. A partir de l’état civil d’un individu, on peut chercher toutes les citations entraînant l’attribution de la Croix de guerre et de la Croix de guerre des théâtres d’opérations extérieurs (1921), mais uniquement pour l’armée de terre. Les citations sont conservées dans des registres d’ordres généraux, classés par conflit, par théâtre d’opération, par date et par autorité militaire signataire (1914-1918, citations attribuées après-guerre et citations attribuées à titre posthume après 1918). En ce qui concerne les citations accompagnant les croix de guerre attribuées à un marin ou parfois un aviateur, il faut se tourner vers les archives du SHD à Vincennes.
  • Archives départementales : des dossiers concernant la Croix de guerre existent dans les séries R et parfois M.

Publié dans l’Illustration de 1915 à 1919, le Tableau d’honneur de la Grande Guerre rassemble les portraits de 16 486 officiers, sous-officiers, soldats et infirmières, nommés ou promus dans l’ordre de la Légion d’honneur, décorés de la Médaille militaire ou cités à l’ordre de l’Armée. Voir à ce sujet Le Tableau d’Honneur paru dans le Journal L’Illustration sur le site Guerre 14-18 de Jean-Luc Dron.

Pour plus d’informations, voir le site internet de l‘Association nationale des croix de guerre et de la Valeur militaire.

4) Croix du combattant volontaire de la guerre 1914-1918 (1935) : cette décoration récompense les combattants de la Grande Guerre volontaires pour servir au front dans une unité combattante.

5) Croix du combattant (1930) : la loi du 19 décembre 1926 crée la carte du combattant au profit des personnes relevant de l’officier national du Combattant et la loi du 28 juin 1930 autorise la création d’un insigne officiel dénommé « Croix du combattant » au profit des titulaires de la carte du combattant.

  • Archives départementales : les archives se rapportant à à la carte et à la croix sont aux Archives départementales (versements de l’Office national des anciens combattants), où sont conservées notamment les archives des commissions départementales, les dossiers de demande et d’établissement des cartes, des fichiers généraux de demandeurs (séries R, W et/ou ETP). Ces fonds contiennent parfois des photographies d’identité des demandeurs.

NB : Les archives de l’Office national des anciens combattants sont classées en série W ou ETP, quand elles ne se trouvent pas encore au sein des services départementaux de l’ONAC : une procédure de consultation existe pour avoir accès à ces dossiers de demandes et de titres.

6) Médaille des Victimes de l’invasion (1921) : cette décoration honore les otages de la Première Guerre mondiale (personnes déportées hors de France, emprisonnées ou condamnées à un travail forcé par les Allemands). Elle est attribuée par le ministère des Régions libérées (qui a existé de 1917 à 1926), pendant la seule année 1921.

  • Archives nationales : dans la sous-série F23 (services extraordinaires des temps de guerre) sont conservés les dossiers individuels de proposition de décorations relatives aux régions libérées (F/23/347 à 378). Cette sous-série comprend des dossiers individuels par département (Aisne à Territoire de Belfort et les étrangers), utiles pour étudier la vie dans les régions envahies et les efforts de redressement fournis par ces régions (otages, travailleurs forcés, prisonniers civils, déportés en Allemagne, bataillons disciplinaires, soins aux blessés, secours portés aux réfugiés, organisation du ravitaillement pendant la guerre, œuvres d’assistance et fédérations de sinistrés, reconstruction). La sous-série F23 contient aussi des archives concernant l’attribution de la Légion d’honneur (dossiers individuels, liste des décorés) et diverses décorations de la Première Guerre mondiale.
  • Archives départementales : les circulaires d’attribution et les dossiers de candidats sont conservés dans la série M.

7) Médaille de la Fidélité (1922) : cette décoration honore les Alsaciens-Lorrains emprisonnés ou exilés par l’Allemagne en raison de leur attachement à la France.

8) Médaille des évadés (1926) : l’intérêt des demandes établies sur des formulaires remis par l’autorité militaire réside notamment dans le récit des circonstances de l’évasion et la mention des noms, adresse et qualité des personnes pouvant donner des renseignements sur l’évasion.

  • Archives militaires : le SHD-Pau conserve les dossiers d’attribution de la médaille des évadés (1914-1918).
  • Archives nationales : dossiers individuels des titulaires de la médailles des évadés civils [19830373/1 à 100].
  • Archives départementales (série M).

9) Médaille de la reconnaissance française (1917) : trois commissions ont été créées pour l’attribution de cette médaille. De 1917 à 1923, 16 000 dossiers de personnes ou de collectivités, françaises ou étrangères, ont été ouverts.

  • Archives nationales : sous-série BB32 (Médaille de la Reconnaissance française) [BB/32/1 à 314]. La sous-série BB32 contient les papiers des commissions chargées de l’attribution de la décoration (dossiers nominatifs, projets de décrets et décrets de création et d’attribution de la décoration, procès-verbaux, registres alphabétiques des candidats, recommandations en faveur des postulants). Les dossiers individuels sont composés de notes, de correspondances, de recommandations, de fiches de renseignement, de notices de propositions et de témoignages d’actes de courage et de dévouement.
  • Archives départementales (série M) : il s’agit pour l’essentiel de dossiers nominatifs qui contiennent notamment de nombreux témoignages susceptibles de fournir des informations sur les réseaux de résistance et d’aide à l’évasion de prisonniers de guerre.

10) Aux archives départementales sont aussi conservées des archives (listes, dossiers, décrets, etc) concernant les décorations suivantes :

  • Médaille des prisonniers civils de 1914-1918 (1936), série M,
  • Médaille des prisonniers civils, déportés et otages de la Grande Guerre (1936) : série M avec en particulier des archives portant sur la création de la médaille et la constitution d’un comité départemental.
  • Médaille de la déportation et de l’internement (1948) : cette médaille créée après la Seconde Guerre mondiale a été attribuée rétroactivement aux déportés et internés de la Première Guerre mondiale.
  • Médaille commémorative de la Grande Guerre : les dossiers, quand ils existent, sont composés de justificatifs (extraits de livret militaire, textes des citations, titre de pension, etc). Des demandes ont aussi été faites par des personnes dépourvues de tous justificatifs. Il faut donc rechercher dans les séries M et R.
  • Médaille commémorative interalliée dite « médaille de la Victoire » (1922) : l’autorisation de porter la médaille est délivrée par l’autorité militaire détentrice des pièces matricules du candidat. Il faut donc chercher dans la série R.
  • Médaille commémorative d’Orient et des Dardanelles (1926).
    Médaille commémorative de Syrie-Cilicie (1922).
    Médaille des épidémies : attribuées aux personnes qui ont combattu contre les épidémies entre 1915 et 1918. Il existe des documents dans les fonds des sous-préfectures aux Archives départementales (série Z).
  • Insigne des blessés (1916) : La distinction est attribuée après la consultation d’une commission siégeant au chef-lieu du département où réside le demandeur. Les demandes sont adressées à la préfecture du lieu de résidence. Les documents fournis sont des billets d’hôpital, des certificats d’origine de blessure, des rapports circonstanciés, des notifications de pension, etc.

11) Médailles commémoratives non officielles.

Ces décorations ne sont pas officielles. Elles n’ont pas été adoptées par une loi proposée par le Gouvernement et votée par le Parlement, mais leur port est toléré. Il faut les rechercher aux archives municipales ou dans les archives de certaines associations d’anciens combattants, qui pour certaines délivrent toujours des décorations aux ayant-droits. On trouve des listes de décorés, des correspondances et des dossiers individuels.

  1. Médaille de Verdun (1916), créée par la ville de Verdun et destinée aux anciens combattants français et alliés engagés sur le front de Verdun de 1914 à 1918.
  2. Médaille de la Haute-Silésie (1921), créée par la Commission Interalliée de Gouvernement et de Plébiscite de Haute-Silésie et destinée aux militaires, employés civils et fonctionnaires français, anglais et italiens déployés en Haute-Silésie. Des sources aux Archives départementales
  3. Médaille de Rhénanie (1925 ou 1930), créée par la Fédération des Anciens de la Rhénanie et de la Ruhr et destinée aux militaires et membres de la Haute Commission interalliée des territoires rhénans.
  4. Médaille de Saint-Mihiel (1936), créée par la ville de Saint-Mihiel et destinée aux combattants américains et français qui ont combattu dans ce secteur de 1914 à 1918.
  5. Médaille de la Marne (1937), créée par l’association des Amis du Fort de la Pompelle et des soldats de la Marne à Reims et destinée aux combattants ayant participé aux batailles de la Marne et aux familles des ayant-droits.
  6. Médaille de la Somme (1956), créée par l’Association des anciens combattants de la Somme de 1914 et 1940 et destinée aux combattants de la Somme des deux guerres mondiales.
  7. Médaille de l’Argonne et de Vauquois (1961), créée par le comité de l’Argonne du Souvenir français et destinée aux combattants de l’Argonne et aux familles des ayant-droits.
  8. Médaille d’Arras (1964), créée par le Comité national des vétérans anciens Défenseurs d’Arras et de l’Artois et destinée aux combattants de l’Artois de 1914 à 1918.
  9. Médaille des rescapés de l’Aisne (1966), créée par les anciens combattants de l’Aisne de 1914 et 1940 et destinée aux combattants de l’Artois des deux guerres mondiales.
  10. Médaille des combats de Champagne (1971), créée par l’Association du Souvenir aux Morts des Armées de Champagne.

Ce recensement est le résultat de la compilation d’inventaires d’archives. Il n’est pas exhaustif : toute proposition de complément ou précision est bienvenue !

Pour en savoir plus…

  • Dumons (Bruno), Pollet (Gilles) (dir.), La fabrique de l’honneur ? Les médailles et les décorations en France, XIXe-XXe siècles, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2009.
  • Mathis (René), Croix et médailles de guerre, 1914-1918, Paris, Public-Réalisation, 1982.
  • Montès (Jean-François), « L’office national des anciens combattants et victimes de guerre », Guerres mondiales et conflits contemporains 1/2002 (n° 205), p. 71-83.
  • Paveau (Marie-Anne), « Citations à l’ordre et Croix de guerre. Fonctions des sanctions positives dans la guerre de 1914-1918 », Rémy Cazals, Emmanuelle Picard et Denis Rolland (dir.), La Grande Guerre, pratiques et expériences, actes du colloque des 12-13 novembre 2004, Toulouse, Privat, 2005, p. 246-258.
  • Stoll (Mathieu), « Décorations et distinctions », Archives de la Grande Guerre. Des sources pour l’histoire, Rennes, Archives de France et Presses universitaires de Rennes, 2014, p. 455-464.

22 Comments

  1. Bonsoir, je suis à la recherche de nouvelles au sujet d’un soldat italien décoré de la Croix de Guerre française en 1917 sur le plateau d’Asiago, appelé Zorcolo Egisthe né en Monserrato (CA) du 7 Juillet, 1886 et décédé le 31 Décembre 1917. S’il vous plaît, où Je peux trovere ses nouvelles? Merci. Gianfranco Vacca

  2. Bonjour, je suis à la recherche de documents concernant mon arrière grand pere paul pimouguet né le 25 juin 1895 . Ces documents sont : ses 11 citations je souhaiterais avoir un exemplaire de chaque en souvenir .merci de votre compréhension

  3. Bonjour,
    Je suis à la recherche d’informations sur les otages français déportés au camp de Darmstadt durant la Première Guerre mondiale. Existe t-il une liste et comment se la procurer. Merci par avance.

  4. Bonjour

    Essayer peut-être la base de données de la croix-Rouge Française qui contient les fiches de soldats, de civils prisonniers de guerre français et étrangers (Allemand, Américain, Anglais et commonwealth, Austro-Hongrois, Belge, Bulgare, Grec, Italien, Portuguais, Roumain, Russe, Serbe, Turc) :
    http://grandeguerre.icrc.org/fr
    J’y ai retrouvé personnellement un des ancêtres, prisonnier militaire en 1914.

    Cordialement

  5. Je recherche la médaille « croix d’orient » de mon père Pierre GIRARD, guerre 1914-1918, 3800 heures de vol.
    Il a quitté l’aviation maritime avec la croix de guerre (2 palmes, 3 étoiles) dont je suis en possession,mais pas la croix d’orient

  6. Bonjour,

    Je recherche des informations sur mon arrière grand-père nommé Adjudant (13° Régiment de Dragons) le 14/12/1918, puis classé en affectation spéciale auprès du Ministère de l’Intérieur, il sera promu Lieutenant des Sapeurs Pompiers de Fontainebleau le 27/01/1928.
    Sa fiche matricule a les renseignements suivants ; Classe 1901, bureau de recrutement Fontainebleau, fiche matricule n°584 (2 pages n°216 et 217)

    Je possède sa médaille militaire ainsi que sa croix de guerre, mais n’ai aucun document s’y référant. Pouvez-vous m’aider à trouver ces derniers.

    Par avance merci.
    Cordialement.

  7. Bonjour,

    Je recherche des informations sur mon arrière grand-père Marcel GARNIER nommé Adjudant (13° Régiment de Dragons) le 14/12/1918, puis classé en affectation spéciale auprès du Ministère de l’Intérieur, il sera promu Lieutenant des Sapeurs Pompiers de Fontainebleau le 27/01/1928.
    Sa fiche matricule a les renseignements suivants ; Classe 1901, bureau de recrutement Fontainebleau, fiche matricule n°584 (2 pages n°216 et 217)

    Je possède sa médaille militaire ainsi que sa croix de guerre, mais n’ai aucun document s’y référant. Pouvez-vous m’aider à trouver ces derniers.

    Par avance merci.
    Cordialement.

  8. Bonjour , je suis a la recherche d’information concernant
    14 /18 le front des Vosges
    Il a obtenu la médaille militaire , la croix de guerre et la légion d’honneur ;
    Il était unijambiste suite à ce conflit ;

    Son nom ROUS prénom JEAN, ROSALINDE
    Né le 22 janvier 1891 à Nice
    Sur le site internet je retrouve un ROUS J.S et un ROUSSE Jean ??

    Pouvez-vous m’indiquer comment je peux continuer mes recherches ? nous voudrions connaitre ses faits d’armes et le lieu exact de son engagement militaire ;
    Je vous remercie ,

  9. je suis à la recherche de VIGIER ANTONIN JOSEPH LEON MARIUS SYLVAIN chef de bataillon-officier de la légion d’honneur et décoré de la croix de guerre 1914/1918 où puis je trouver une liste de ces décorés? d’avance merci

  10. Bonjour, Je souhaiterai avoir des informations sur mon grand père Charles André Besancon, engagé dans la première guerre Mondiale. Merci.

  11. Bonjour,

    Je suis à la recherche d’informations sur mon arrière-grand-père Auguste Kermaïdic né à Plougonvelin (29) le 22 octobre 1884, 1er maître timonier, a été décoré de la Médaille Militaire en 1925 ou 1928 et est décédé à Brest le 26 juillet 1958.

    Et sur son fils unique Roger Kermaïdic né le 25 juin 1913, officier d’infanterie coloniale, mort pour la France le 9 mars 1945 à Langson (Tonkin) (médaille coloniale, médaille de l’ordre des millions d’éléphants -Laos- croix de guerre avec palme et légion d’honneur à titre posthume).

    Je suis en train d’écrire le récit de leurs vies et il me manque de précieuses informations.

    Je vous remercie infiniment.
    Cordialement,
    Marie-Noëlle Kermaïdic

  12. Bonjour,
    Dans un courrier de 1917, mon grand oncle, Jean VILLENEUVE, 32e RI, mentionne une permission suite à l’obtention d’une citation. Il est décédé en juillet 1918 sans que la famille ne sache de quoi il en retournait. Où pourrai-je m’adresser pour en savoir plus sur cette fameuse citation?

    En vous remerciant par avance de votre aide,

    JC VILLENEUVE

  13. Bonjour, est il possible d’avoir des informations sur mon grand père Joseph FREBERT décoré de la croix de guerre 14/18.
    Je vous en remercie.

    Yvan FREBERT

  14. Bonjour Merci pour tous ces renseignements qui le seront utiles pour retracer l histoire de mon arrière grand père. J ai une.question, J ai quelques photos donc je connais son régiment le 291ème. J’ai son numéro de carte de combattant décernée par Lille en 1934. Elles étaient renouvelées tous les 5 ans à priori. Puis je me.servir de ce numéro et comment ? Merci beaucoup

  15. Bonjour,
    je recherche des informations sur la médaille d’or de la bravoure Serbe décernée aux soldats français ayant participé aux opérations pendant la guerre 14-18. Existe t il une liste des personnes ayant reçu cette décoration etc…

  16. Bonjour,

    Je suis à la recherche d’informations sur Paul Orsoni (Paulu Orsoni), né à Bastia et adjudant chef de la légion étrangère: croix de guerre et médaille militaire.

  17. bonjour, retraçant l’historique du centre de secours des Ormes (86) ( pompiers) je suis a l a recherche de document: je sais qu’ils ont reçu en 1880 une lettre de félicitation du préfet d’Indre et Loire car ils ont participé aux sauvetage la même année dans une carrière a chaux. je souhaiterais pouvoir avoir une copie de cette lettre, mais je ne sais pas ou la trouver?
    et je sais également ( journal officiel ) qu’en 1914 un pompiers des ormes (charaudeau joseph) à reçu une médaille mais je ne sais pas pour qu’elle motif?? et j’aurais également souhaité trouvé une lettre, une trace…
    merci de votre aide

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